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Sexe, fric et goût du risque
Posted by DievochkaDeux récentes études font apparaitre un lien très fort entre la testostérone et la prise de risque aux jeux d’argent. J’aurais plutôt pensé que ce rôle était dévolu à l’adrénaline.
L’étude réalisée à l’université de Stanford nous montre que les hommes qui avaient regardé des images érotiques étaient beaucoup enclins que ceux qui avaient été exposés à des serpents, araignées à jouer une très grosse somme aux jeux
Pourtant les femmes aussi aiment jouer : il ne faut pas oublier que les femmes aussi ont une bonne dose de testostérone :
” À l’instar des autres hormones stéroïdes, la testostérone est un dérivé du cholestérol. C’est dans les testicules que les plus grandes quantités de testostérone sont produites, mais elle est également synthétisée en plus petites quantités par les cellules thécales et les ovaires, la zone réticuleuse de la cortico-surrénale, et le placenta. Chez la femme, une grande partie de la testostérone est synthétisée par « conversion périphérique », c’est-à-dire sur le site même d’action, dans les tissus. (Cette conversion périphérique est la source principale de testostérone chez la femme ménopausée.) Si on considère l’ensemble des sources de testostérone chez la femme, en comptabilisant la conversion périphérique, on estime que la production chez la femme est d’environ 60 % de la testostérone produite chez l’homme. ” ( Source : Wikipedia)
Pendant ce temps, de ce côté de l’Atlantique, les chercheurs de l’Université de Cambridge ont pu mettre en évidence un très haut niveau de testostérone chez les traders qui avaient à traiter des marchés importants. Ils ont même pu constater que le fait de gagner augmente le niveau de testostérone, ce qui pousse à jouer encore. C’est ce qu’on appelle le « winner effect ».
On peut alors comprendre pourquoi on a de belles jeunes femmes sexy sur les publicités pour les voitures, les montres et autres objets de luxe… car jusqu’à présent je n’avais pas encore compris le lien entre les deux.
Finalement il n’y a pas que les femmes victimes de leurs hormones, ces messieurs aussi, et ça peut être très dangeureux : bulles financières qui éclatent, traders qui prennent des risques inconsidérés…
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